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Les musulmans et l'intégration ...

 

En 2009, au Québec, lors des débats sur l’éthique et la culture religieuse à l’école, une islamiste notoire, Najat Boughaba, a fait partie des « personnes ressources » pour un tel débat…cela renseigne un peu sur le degré d’intolérance du Québec, car et il n’est peut-être pas inutile de préciser que cette islamiste était la rédactrice en chef d’un journal « québécois » ayant pour nom « l’Echo de l’Orient » qui faisait régulièrement l’éloge du Hezbollah et de son chef Hassan Nasrallah, comme il faisait l’éloge de l’enseignement de l’ayatollah Khomeiny…(PH/DR)

Enfin, il y a lieu tout de même lieu de noter qu’il existe des mosquées, des associations islamiques et même un Congrès islamique canadien qui affiche ouvertement sa sympathie et son soutien avec des organisations islamistes radicales militant pour l’application de la charia et décrétant « impie » toute personne ne faisant pas partie de la « Oumma »…pratiquante bien entendu, avec tout ce que cela implique comme châtiments divins contre ces impies. Quant aux chrétiens, aux juifs, aux animistes et à tous ceux qui ne sont pas de religion islamique, faut-il rappeler le sort qui leur est réservé ? Qu’en est-il donc des chrétiens d’Orient, des animistes africains et même des musulmans kurdes ou berbères ? 

La tolérance et le respect de la différence ne sont pas des valeurs à sens unique. Pour être valables, ces valeurs nécessitent une certaine réciprocité. Or, quand ils sont minoritaires, c’est au nom de la liberté que les islamistes réclament la pratique d’us et coutumes, non seulement étrangères à leurs pays d’accueil mais discriminatoires et liberticides…. Mais quand ils sont majoritaires, ils appliquent la terreur et l’inquisition et interdisent toute expression religieuse qui ne soit pas strictement conforme à leur dogme idéologique. Ce ne sont pas les exemples qui manquent. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard, si les fameux « printemps arabes », portés par des vents de « liberté » et de « démocratie » ont tous débouché sur des hivers islamistes… 

 

Pourtant, il faut bien reconnaître les évidences et admettre que les communautés de culture arabo-islamique posent des problèmes d’intégration partout où elles émigrent et pas seulement au Québec. La raison de cet échec d’intégration réside précisément dans le rejet des modes de vie et des lois civiles des pays d’accueil qui ne sont pas de culture arabo- islamique. D’ailleurs, même les peuples, non arabes mais de foie musulmane, vivant leur religion sur la base de leur propre culture, ont du mal à cohabiter avec ces « nouveaux musulmans » tant leur pratique religieuse relève plus d’une idéologie politique, offensive et progressivement radicale, que d’une foi en Dieu. Il en est ainsi par exemple des berbères, des kurdes et de bon nombre de peuples noirs africains. 

Alors au Quebec, où quelques principes élémentaires des droits de l’homme, notamment en matière de discrimination sexuelle, raciale et religieuses, sont pour le moins un peu plus avancées que dans les régions islamisées, comment allier certains principes « non négociables » de la culture arabo-islamique avec certaines lois civiles, notamment en matière d’égalité sexuelle, de protection de l’enfance et de prohibition de mariages de mineurs pour ne citer que les plus évidentes. 

Le voile islamique n’est que la partie visible de l’iceberg mais il constitue un des signes majeur de l’affirmation idéologique islamiste, le premier signe de l’occupation des espaces publiques par une idéologie politique qui vise non pas à exprimer une croyance religieuse mais à gommer toute autre forme de culture. C’est ainsi que le voile islamique gomme petit à petit l’habit traditionnel féminin des peuples et des cultures islamisés où toutes les femmes se confondent sous le même uniforme islamique.

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